Qualité et constance des malts, c’est non négociable!

Produire un malt de qualité et constant

Je sais que je ne me trompe pas en disant que ce que veulent, d’abord et avant tout, les brasseurs et distillateurs, ce sont des ingrédients d’une qualité constante. Au-delà du prix (qui à tout de même son importance!) et de la provenance du malt, c’est la qualité et la constance qui priment. Qualité et constance du produit ET du service.

Si en plus, les ingrédients proviennent de la région et que le service est impeccable, alors là, tu parles!

Après 10 ans sur le marché, MaltBroue a acquis une notoriété en termes de qualité des malts et d’un service personnalisé auprès de ses clients. Nous en sommes bien fiers!

Travailler avec les meilleurs dans le domaine de la micromalterie

Même si le domaine du maltage est jeune au Québec, il existe des ressources pour nous aider à évoluer, à partager et à apprendre. Il faut simplement aller un peu plus loin pour les trouver!

Aux États-Unis, avec ses centaines de micromalteries, un beau réseau s’est développé avec la Craft Maltsters Guild. Nous en sommes membres, ce qui nous donne accès à tout un bassin de malteurs et d’experts.  Un regroupement de membres comme la Craft Maltsters Guild permet l’avancée des recherches spécifiques à la micromalterie. Un premier guide sur la qualité et la sécurité a aussi été réalisé l’an dernier, diffusé à tous les membres.

Le micromaltage, c’est du sérieux, sachez-le!

De l’orge, c’est vivant. Du champ jusqu’à votre cuve de brassage!

Le contrôle de la qualité part du champ. Le soin donné à la culture permet de récolter des grains de qualité brassicole. On les veut exempts de toxines et avec un pouvoir germinatif important.

La façon de récolter le grain a aussi son importance. Les épis qui ont versé et qui sont en contact avec l’humidité du sol seront laissés aux champs. Ils sont plus à risque d’avoir développé des toxines. S’ils sont récoltés, ils pourraient contaminer les autres.

Surveiller l’entreposage du grain tout au cours de l’année est essentiel. Entreposer des grains trop humides peut détruire leur pouvoir germinatif avant l’arrivée dans nos cuves de maltage. Une ventilation adéquate permet d’éviter ces problèmes, non seulement à la récolte, mais toute l’année! Il faut en effet faire attention aux redoux l’hiver qui peuvent générer de la condensation dans les silos et risquer d’augmenter le taux d’humidité du grain.

Au cours du processus de maltage, on ne peut pas se contenter de partir la machine et de revenir une semaine plus tard pour trouver notre orge transformer en malt. Chaque paramètre compte et fait une différence. Qu’on soit à l’automne, en hiver ou au printemps, le grain ne réagit pas de la même façon. La température et l’humidité ambiante, entre autres, vont avoir une influence sur la modification du grain. Le malteur doit être présent pour observer le grain, le toucher et le goûter en cours de transformation.

Une fois le malt achevé, il est toujours vivant! Son pouvoir enzymatique est en dormance, mais il est bien présent en plus ou moins grande proportion selon le type de malt. Le conditionnement du malt et son entreposage auront également leur effet sur la qualité du malt.

Rien n’est laissé au hasard pour apporter le grain du champ à votre cuve de brassage!

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